Amnesty International Tunisie célèbre le 74e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme!
Tunis, à l’ABC Cinéma , à l’occasion de la journée internationale des droits de l’Homme, la section tunisienne d’Amnesty International a célèbré le 74e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948 et a organisé la projection du film 200 mètres, un film d’aventures dramatique palestinien, jordanien, qatarien, suédois et italien réalisé par Ameen Nayfeh et sorti en 2020.
Cet événement s’inscrit dans le cadre de la campagne mondiale lancée par Amnesty International condamnant le « régime d’apartheid institutionnalisé » par Israël contre les Palestiniens depuis 2002, a été suivi d’une discussion fructueuse et interactive entre les participants .
Comme à l’accoutumé, en marge de cette rencontre Amnesty International Tunisie a rassemblé ses sympathisants et militants pour donner le coup d’envoi de son marathon des lettres annuel « écrire pour les droits » à l’effet de mettre en lumière la situation des personnes opprimées à travers le monde et lutter contre les injustices et violations perpétrées à leur égard.
Ainsi se côtoie, pendant cet après-midi ,un stand de solidarité avec l’activiste britannico-égyptien Alaa Abdel Fattah qui a subi des préjudices multiples au cours de son arrestation, de son procès et de son emprisonnement en vue de réclamer sa libération suffisamment sous peu.
Pour en savoir plus sur la campagne d’Amnesty International pour mettre fin à l’apartheid, veuillez cliquer sur ce lien http://amn.st/6016Kz8hA
Pour voir la campagne « Write for Rights 2022 », veuillez cliquer ici : https://www.amnesty.org/ar/get-involved/write-for-rights/
Pour consulter le cas d’Alaa Abdel-Fattah et le soutenir, merci d’adopter ce lien : http://amn.st/6186MFok8
Quel avenir pour les libertés individuelles en Tunisie ? Nous sommes aujourd’hui sept ans après la révolution de la dignité, les violences, les pratiques inégalitaires et discriminatoires portant atteinte à la dignité humaine perdurent et s’intensifient en Tunisie, ou sous couvert de lois liberticides et obsolètes ou sur la base de la protection de bonnes mœurs et de la pudeur. Quatre années après la promulgation de la constitution du 27 janvier 2014 , qui reconnaît et garantie la liberté de conscience dans son article 6, l’égalité et la non-discrimination dans la jouissance et l’exercice effectif des droits fondamentaux et des libertés individuelles en vertu de l’article 21, la dignité humaine et l’intégrité physique dans son article 23, la protection de la vie privée, de l’inviolabilité du domicile, de la confidentialité des correspondances, des communications et des données personnelles dans son article 24, et pourtant, on a...

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