Rouhanyet : Un festival qui révèle la culture soufie!
Du 01 au 04 novembre 2022,la ville de Nefta a accueilli la sixième édition de Rouhaniyet Nefta »Festival de musique soufie et mystique.
L’idée de ce festival est née en 2015 d’un groupe d’hommes et de femmes de la région du Jérid, de la société civile de la ville de Nefta en particulier, d’une passion pour les traditions soufis ancestrales exprimées à travers des musiques sacrées et profanes, patrimoine colossal de l’humanité dans ses traditions et dans son universalité.
Sous le nom de “Houyem” , cette sixième édition de “Rouhaniyet” a offert à ses visiteurs durant ces quatre jours une musique savante, très codifiée, qui fait partie de leur pratique mystique.
Rouhanyet rejoint les plus grands festivals du genre, tels que Konya Mystic Music Festival, le Festival des Musiques Sacrées de Fès, les “Sacrées Journées” de Strasbourg ou Madrid Mantras Festival.
Cet évènement qui représente un rassemblement spirituel a mis en exergue les arts mystiques, le soufisme, les musiques sacrées et toutes les expressions de la spiritualité et a enregistré la présence de nombreux spécialistes du soufisme, des artistes du monde soufi qui sont venus du monde entier, conférant au festival sa dimension internationale.
La soirée d’ouverture officielle a eu lieu au Stade municipal de Gafsa. Un public nombreux est venu assister au spectacle El Ziara de Sami Lajmi. Un spectacle indémodable, inépuisable et qui ne cesse de drainer du monde à chaque représentation, il s’agit d’un spectacle de chant soufi tunisien, avec la participation de près de 100 musiciens, interprètes et danseurs…
Dans la même ligne directrice, ses visiteurs ont été conviés à des colloques , ateliers sur la spiritualité, des ateliers et des conférences…
Trouvez plus d’infos sur le festival sur la page Facebook officielle de Rouhanyet:
https://www.facebook.com/RouhaniyetFestivaldeMusiqueSoufieetMystique
Quel avenir pour les libertés individuelles en Tunisie ? Nous sommes aujourd’hui sept ans après la révolution de la dignité, les violences, les pratiques inégalitaires et discriminatoires portant atteinte à la dignité humaine perdurent et s’intensifient en Tunisie, ou sous couvert de lois liberticides et obsolètes ou sur la base de la protection de bonnes mœurs et de la pudeur. Quatre années après la promulgation de la constitution du 27 janvier 2014 , qui reconnaît et garantie la liberté de conscience dans son article 6, l’égalité et la non-discrimination dans la jouissance et l’exercice effectif des droits fondamentaux et des libertés individuelles en vertu de l’article 21, la dignité humaine et l’intégrité physique dans son article 23, la protection de la vie privée, de l’inviolabilité du domicile, de la confidentialité des correspondances, des communications et des données personnelles dans son article 24, et pourtant, on a...

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